James Casebre à la Galerie Daniel Templon

La photographie à l’honneur et un monde à part que celui présenté par James Casebre, représentation de banlieues typiquement américaines, telles que l’on peut se les imaginer, tout est calme, protégé, en vase clos. Les maisons s’alignent ou presque en une ronde miraculeuse.
Seul hic, elles ne sont pas habitées, il n’y a pas âme qui vivent dans ce « paradis ». Il y a pourtant des voitures et quand la nuit vient, les phares et les lumières s’allument, mais nul ne paraît. Que se passe t-il dans ce paisible regroupement d’habitations.

Pour ma part, je trouve les photographies de nuit les plus réussies, donnant par là une certaine vie à ces maisons inanimées pendant la journée. Il n’y a pas que les photographies mais aussi la représentation très méticuleuse, minutieuse que peut en faire l’auteur qui marque les esprits.
Comme l’indique le communiqué, on pourrait y voir la cité radieuse de Campanella, de More ou un écho à la crise des subprimes et la fin du crédit et de la propriété telle qu’elle existait ; il faut aussi et surtout y voir un monde de perfection et de détail et peut être relire Rifkin et ses suivants… moi le premier d’ailleurs.

Le site de James Casebre s

Galerie Daniel Templon
30 Rue Beaubourg
75003 Paris
01 44 78 96 26

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Lynn Davis à la galerie Karsten Greve


La photographe Lynn Davis est de retour à Paris à la galerie Karsten Greve avec une nouvelle série. Cela faisait maintenant un petit temps que l’on attendait sa venue. Le format carré manquait, la grandeur et la puissance des photographies, des objets/situations figés dont le secret est du domaine de la photographe américaine. Elle revient aujourd’hui avec une exposition sur les chutes d’eau, en partie du moins, la force brute des éléments qui se déchaînent devant l’impuissance humaine, seule l’admiration est de mise du côté humain ; elle se ballade et nous ramènes ces images.

Pour avoir vu trois grandes chutes, celle du Niagara au canada, celle d’Iguaçu à la frontière du brésil et de l’argentine et les chutes angels au milieu de la jungle vénézuélienne, ces images parlent. Pour la dernière chute, les chutes angels tombent de près de 1000 mètres de haut, vous êtes à 2 km de la chute elle-même et déjà les embruns et le souffle vous envahissent, vous avez l’impression que l’eau tombe du ciel, qu’elle vient de nulle part, impression étonnante que je ne peux que vous conseiller de ressentir.

Dans l’exposition aussi, dans les salles du fond, des photographies saisissantes de par leur force brute, des cotes découpées à la manière d’ancienne muraille taillée par des géants des temps anciens, des « façades », mur sans fin qui donnent des impressions de mondes étranges. Au milieu de une photographie assez sombre, vous verrez vous ne pourrez pas la manquer, elle s’impose tel un monolithe forgé d’une seule pièce indestructible
En somme, vous l’aurez compris, si vous appréciez la force de la nature et de l’eau, voyez les chutes sous un autre angle et puis découvriez d’autres photographies de la photographe

Voir et revoir les différentes et splendides séries de Lynn Davis

Galerie Karsten Greve
5, rue Debelleyme – 75003 Paris
Tel : +33-(0)1-42 77 19 37

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Hervé Guibert à la Maison Européenne de la photographie


Hervé Guibert, un écrivain qui aimait également la photographie. Un parcours initiatique qui permet à la fois de connaître les œuvres littéraire de cet écrivain tout en découvrant son univers photographique.

« Construite de chambres, ponctuée d’escales, habitée d’êtres aimés, l’oeuvre intégralement réalisée avec le petit appareil Rollei 35 donné par un père à son fils franchit sans effort le passage de l’intime à l’universel, aux heures lumineuses des rencontres et des voyages comme aux derniers mois consumés par le sida »

Un univers hautement personnel qui nous permet de voir certains traits de l’œuvre. Quelques phrases magnifiques tirées du Mausolée des amants entre autres

Des photographies qui ma foi qui parle de lui, de ce parcours qu’il s’est construit, de cet univers dans lequel il évoluait. Du noir et blanc, des hommes surtout qui son ses amants, ses passions, des lieux, de la lumière,… Il y a une grande solitude qui émane de ces tirages, de ces moments fugaces volés au temps.

Un parcours hautement personnel et propre à l’écrivain qu’il était me semble t-il même si je n’ai encore rien lu de lui mais cela ne devrai plus tarder, les quelques phrases tirées de son œuvre en exergue de l’exposition parlent d’elles-mêmes

Vous pouvez errer dans ce monde jusqu’au 10 avril prochain

Maison Européenne de la photographie
5 Rue de Fourcy – 75004 Paris
Tel : 01 44 78 75 00

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Jacques Prévert à la Maison Européenne de la photographie

Retour sur un homme connu pour ces écrits plutôt mais qui a eu depuis toujours une vocation à la peinture, figurative/réaliste ou presque fantastique si l’on peut dire. Le travail de Jacques Prévert consistait à emprunter des photographies de ces amis photographe et pas des moindres, Brassaï, Izis, … pour leur adjoindre des éléments en surimpression, des découpages de personnages, d’objets en tout genres glanés ici et là. Le résultat est assez cocasse, parfois très réussi parfois moins cela dépend des moments, des assemblages.

Picasso disait de ces collages : « Tu ne sais pas peindre, mais pourtant tu es peintre »

On voit également  le résultat car il utilisait certains de ces collages photographiques pour créer les couvertures de ces œuvres.

Une belle découverte haute en couleur

Maison Européenne de la photographie
5 Rue de Fourcy – 75004 Paris
Tel : 01 44 78 75 00

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Henri Huet à la Maison Européenne de la photographie


Henri Huet, un photographe de guerre qui a disparu trop tôt ; c’est souvent le cas avec ces hommes/femmes qui partent à l’aventure, sur le terrain pour couvrir l’horreur de la guerre, sans protection autre que leur appareil photographique.

Un photographe qui aimait son métier : “ Vraiment, j’aime mon métier et n’en changerais pour rien au monde. Vous devez me trouver un peu fou, mais vous savez depuis belle lurette que j’ai toujours été un peu casse-cou.

Une fin qui a eu lieu le  10 février 1971, il y a de cela 40 ans.
« 10 février 1971. Le silence s’est fait, soudain, dans le bureau de l’agence Associated Press à Saigon. Richard Pyle, le chef de bureau vient juste de prendre la communication de Michael Putzel, l’un des reporters d’AP qui couvrent l’invasion du Laos par l’armée sud-vietnamienne. Il prend note et s’efforçant de se concentrer car la ligne est mauvaise : “Un hélicoptère de la Vietnamese Air Force a été abattu au Laos. Ceux qui étaient à bord sont portés disparus et présumés morts. Parmi eux, quatre photographes de presse civils. Henri Huet d’Associated Press. Larry Burrows de Life. Kent Potter d’United Press International. Keisaburo Shimamoto de Newsweek.” Tous les visages de l’équipe reflètent l’incompréhension. Quatre journalistes sont portés disparus. Leurs amis. Et Henri. Non, pas Henri. »

Et dire qu’avec toutes ces images elle continue encore cette guerre, ce massacre des humains, elle frappe sans dissociation, ces hommes dans la boue en son réduit à rien, des êtres ou une espèce en voie de mutation qui survit dans des conditions extrêmes, la boue qui ensevelit les uns, l’eau qui recouvre tout, les enfants sacrifiés sur on ne sait quel autel, les femmes qui ne s’en sortent pas mieux. Tout ça qui recommence, de manière continue depuis l’aube des temps.  Et puis quelques moments de félicité dans ce marasme, un sourire d’un enfant et on a envie de croire que c’est terminé, que c’est la dernière fois…

Les photographies de guerre sont des appels à chacun de nous pour que cela ne se reproduise plus, pour suivre et voir les errements du genre humain et se souvenir des vies perdues.
Cette fois-ci il s’agit du Vietnam et du Laos.

Maison Européenne de la photographie
5 Rue de Fourcy – 75004 Paris
Tel : 01 44 78 75 00

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Marc Trivier à la Maison Européenne de la photographie


Une exposition qui ne m’a pas franchement pas parlée même si je dois reconnaître la très belle série de portraits de gens connus et inconnus et la très dure série sur les abattoirs qui est disséminé dans les pièces (dommage pour l’unité) car elle est très forte visuellement.

L’artiste indique sur son travail : « Que pourrait annoncer ou énoncer l’auteur que n’importe qui, spectateur ou lecteur, ne pourrait délirer ou déduire, avec autant sinon plus de pertinence ? Que saurais-je de plus à propos de mon propre travail que ce qu’un regard extérieur, curieux intéressé, critique, indiscret ou amusé, ne pourrait en penser et en dire?
Une seule chose : à moi seul revient de connaître les intentions qui ont donné l’impulsion au travail lui-même, si tant est que j’en aie eu conscience ou partiellement conscience, si tant est que je m’en souvienne, si tant est que j’aie voulu dire quelque chose. Comme beaucoup, j’ai parlé et j’ai même écrit pour faire flotter des mots et donc du sens autour de ce qui m’occupait.
(…)
C’est donc dans la mesure ou mes intentions ne pouvaient qu’être absorbées ou niées par le matériau, par le travail dans le travail, effacées dans l’effectuation, que je sais moi, auteur, et que moi seul sais, si tant est que je ne sois pas baigné de contentement, le peu qu’il subsiste de ce qu’ont pu être mes attentes.
Je suis le seul à savoir ce que sont devenus ces rêves éveillés qui ont fait l’urgence de s’engager dans le travail, le seul à pouvoir mesurer comment ils se sont brisés, comment ils ne pouvaient que se briser parce que ce n’est qu’en tant que brisés qu’ils devenaient résistants.
Autrement dit, je ne pourrais si je devais parler de mon travail que m’exprimer à partir et à propos de l’expérience de dépossession qu’est le travail lui-même
»

L’exposition est en place jusqu’au 3 avril prochain

Maison Européenne de la photographie
5 Rue de Fourcy – 75004 Paris
Tel : 01 44 78 75 00

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Le collectif Tendance floue fête ses 20 ans

Le collectif tendance floue a 20 ans et voilà vous avez pu en entendre parler ici ou là le journal Le Monde en a fait un article hier
Du coup, quelques galeries permettent de voir quelques œuvres des photographes du collectif. Du coup partez à la découverte des photographies de Thierry Ardouin avec « La bonne/mauvaise graine » et Flore-Aël Surun avec « Du désir dans les ailes » à la galerie Beaudouin Lebon

L’un vous donne une vision assez intéressante de photographies façon macro sur les graines, celles qui sont nécessaire à l’agriculture et aux agriculteurs pour nous fournir les denrées de demain. Retour sur la « normalisation » des semences qui sont régulées par un organisme … Heureusement une association veille et des hommes et femmes ne veulent pas de celles-ci et militent pour la diversité des semences, celles d’antan et de demain… Entre légalité et «Illégalité », surtout des interrogations sur l’avenir et la diversité qui est un enjeu en soi

Ensuite une série sur la notion de révolte sous quelques formes, qui donne à voir des photographies assez intéressantes. Des endroits où la révolte gronde que cela soit aux portes du G8, en Irak, en Inde, à Copenhague, à Strasbourg des révoltes qui ne se font pas dans le sang où la photographe espère voir se dessiner « une relation pacifiée et raisonnable entre l’homme et le monde ».
Les récents évènements en Tunisie puis en Egypte et maintenant en Lybie sont moins optimistes sur ces relations… il n’y a qu’à lire la une du journal Le Monde pour s’en convaincre si ce n’était pas déjà fait…..
Les photographies de neige en sous-sol ne sont quant à elles pas fameuses… la neige sous quelques coutures, il y a d’autres champs possibles pour une telle série…

A la galerie Filles du Calvaire, ce sont des séries de portraits en bas qui sont à l’honneur pour Tendance floue avec Pascal Aimar et ses Figure(s).

Des ensembles de figures humaines captées à leur insues, des visages à la fois différents et proches que l’on peut voir, intéressant de voir les expressions qui se dessinent sur chacun d’eux.

« Etrangères et hiératiques, semblables mais lointaines, discrètes mais saisissantes, les Figure(s) de Pascal Aimar s’élèvent comme des miroirs de nos propres solitudes. Saisis à la dérobée, parmi la foule des rues ou le trafic de nos villes, ces visages qui se ressemblent, qui nous ressemblent, apparaissent et s’effacent tels des fragments d’âmes. »

En haut, il s’agit de Mat Jacob avec des photographies plutôt axé documentaire…

A la galerie la petite poule noire, ce sont des séries sur l’asie avec Hub Side Down de Bertrand Meunier.

On part sur les routes d’Hong Kong, Bangkok, Tokyo et Shanghai les 4 mégalopoles de l’asie et l’on navigue entre Hommes et espaces urbains. Quelques beaux tirages mais l’ensemble de l’exposition est assez difficile à appréhender, on ne comprend pas bien où l’artiste veut en venir, cela doit s’inscrire dans un travail d’ensemble plus important qu’il est difficile de comprendre…

Pour continuer la découverte, optez pour une navigation plus approfondie sur le site du collectif tendance floue avec par exemple la série Villes fantômes d’Olivier Culmann

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Anachrony de Nermine Hammam à la IF galerie


Nermine Hammam est une artiste égyptienne qui expose différentes séries.
L’une est, me semble t-il, très réussie, il s’agit d’un séjour de 4 mois qu’elle a pu effectuer dans une maison de retraite ou assimilé au Caire.
Les photographies sont prises avec une pellicule argentique, la pellicule étant pour le plus souvent récupérée et ancienne, les photographies varient donc entre noir et blanc passé et film couleur des années 70.

Ensuite elle repasse sur les photographies avec de la peinture pour les rendre plus vivante, plus colorées, faire une focus sur tel ou tel détail. Le rendu est assez intéressant et au-delà, ce sont les photographies en elles-mêmes qui vous parlent, celles de personnages âgées qui n’ont plus rien, démunies dans des états de dénuements extrêmes, presque laissées à l’abandon, fautes de moyens, on a le sentiment qu’il s’agit un peu d’un mouroir qui ne dis pas son nom…

Et puis il y a aussi, ces femmes, ces plaines sans limites où l’horizon n’en finit pas de se dérouler et ces couleurs qui resplendissent, disent toute l’humanité qui en émane tout autant que la sérénité et la solitude; des toiles photographiques qui vous laissent rêver à d’autres Mondes

Retrouvez le travail de Nermine Hammam sur son site internet et sinon passez à la galerie, l’exposition est en place jusqu’au 2 avril prochain

IF Galerie
41 rue Mazarine – 75006 paris
Tel : 01 46 34 54 79

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Mise en abyme de Karine Laval chez Bonni Benrubi

retour à la piscine, à la swimming pool pour la jeune photographe française qui expose jusqu’en mars à New York une série un peu évanescente.

Des hommes et femmes qui flottent en dessous des eaux, ils sont en perdition, en attente d’être secourus et puis des vues de piscine sobre, l’eau est dans l’attente, le calme règne, un matelas baigne et se repose des efforts de la journée, vision d’en dessous vision du ciel bleu qui prédomine, flouté d’eau une vision assez poétique qui pourrait évoquer quelques films de Sofia Coppola ou encore d’Asie…

Si vous êtes à New York, c’est chez Bonni Benrubi au 41 East 57th Steet

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Vintage America de Patricia de Patricia de Gorostarzu

Très chouette découverte que cet ensemble de photographies vintage proposées par Patricia de Gorostarzu

la couleur irradie, la couleur se fane, le ciel est délavé, les enseignes sont héritées d’un autre temps, la lumière diffuse et diaphane, une très belle promenade au milieu de l’ancienne amérique.

Et suite à cette série il faut revenir à d’anciennes séries de la photographe, l’opposée de vintage america : American Vintage ou c’est le noir et blanc qui est à l’honneur, certaines sont le double négatif de vintage america ou presque et puis après vintage america, arrêtez-vous sur Route 66, la mythique On the road, la seule et unique où vous découvrirez, apprécierez des tirages sépia qui vous laisseront un goût inévitable de voyages, d’embardées, des figures humaines qui naviguent

Bonne découverte photographique sur le site de Patricia de Gorostarzu

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Filip Dujardin à la galerie moderne


Étonnante impression que ces construction architecturales assez aberrantes, on se pose intérieurement la question quelques secondes puis on sait dans son fort intérieur, c’est irréel, les lois de la physique ne peuvent pas donner raison à ces architectures quoique pour certaines on puisse quand même parfois en douter.
Le photograhe Filip Dujardin crée des images à travers l’utilisation d’un logiciel d’architecture d’après ce que j’ai pu en savoir. Le rendu et la plastique sont assez réussis pour certains tirages et cela se marie assez bien ma foi avec les meubles design qui sont le fond de commerce de la galerie moderne.
Aussi, vous pouvez à la fois admirez quelques photographies contemporaines assez originales pour certaines tout en naviguant entre quelques mobiliers design et plutôt vintage

Retrouvez les photographies de Filip Dujardin sur son site et puis rendez-vous à la galerie moderne

Galerie moderne / mobilier d’architectes et luminaires 1950/1960/1970
52, rue Mazarine 75006 Paris France
Tel : +(33)1 46 33 13 59

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Nadav Kander, Yangtze, la longue rivière


Ce qui touche, ce qui frappe avec ces photographies de Nadav Kander dans la série Yangtze, the long river c’est à la fois le grain mais surtout le gigantisme, le changement qui s’opère dans ce monde, dans cette Chine qui se transforme littéralement, il doit être très intéressant de suivre de près ce chamboulement, cette révolution, cette transition capitaliste qui voit s’ériger de tous côtés, de toute part ces grattes-ciels, ces ponts, structures gigantesques, titanesques s’il en faut qui viennent submerger le paysage; la faune et la flore semblent dérisoire vis-à-vis de ces bouleversements




Et puis sur une des photographies, c’est aussi la vision d’une ville fantôme, une ville qui existe mais aux abords de laquelle la végétation grimpe, la nature sera la plus forte….

Des photographies à voir en grand, il faut prendre conscience des dimensions, de l’impact

Sensibilité également avec cette population qui pèche, se baigne, réfléchit, un monde à explorer avec qu’il ne s’uniformise tout à fait….

Le site de l’artiste Nadav Kander

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Récits fragmentées de Todd Hido

Fragmented Narrartives, par Todd Hido est une percée dans un monde embuée, pleins de trous et de motels perdus, une belle idée d’une traversée des Etats-unis ou juste d’un bout de route à faire dans ces ambiances délavées, ces endroits un peu glauque et pourtant qui  respirent le charme et qui sont on ne peut plus attachant, laissez vous tenter par le voyage photographique en tout cas




C’est chez Bruce Silverstein à New York jusqu’au 12 février…

Plus d’informations sur le site de l’artiste : http://www.toddhido.com/

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Un stage de photographie avec Blooworkshop ?

Un site intéressant pour s’améliorer ou débuter en photographie : http://www.blooworkshops.com/

Pourquoi ?

Eh bien tout simplement parce que c’est un photographe connu qui vous fait partager sa manière de voir, de penser et de photographier ou d’appréhender l’espace environnant.

Les prochains stages :

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La place flagey à Bruxelles redessinée par La Bande d’Artistes…

Découvert via une amie, qui a elle aime vu cela sur le facebook d’un de ces amis, c’est du tag, du graffitis grandeur nature avec un rendu on ne peut plus exceptionnel

Difficile d’en savoir plus sur “La Bande d’Artistes” qui redécore de cette manière en tant de neige la place Flagey (à bruxelles, en Belgique) mais vous conviendrez que le résultat est à la hauteur de leurs dessins.
A priori, ils commencent par dessiner puis monte dans un des immeubles qui surplombent la place pour faire quelques photos

Assez ahurissant en tout cas; l’idée étant de faire découvrir ces artistes en herbe qui ma foi on des superbes idées et un talent indéniable… dommage qu’il ne neige pas plus souvent


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