La dernière série de Toby Burrows, Fallen est assez déconcertante, belle et mystérieuse à la fois.

On retrouve dans quelques magnifiques lieux au cœur de la nature une femme, nue. Elle est suivant votre position, votre sentiment, en plein essor, en pleine descente, elle tombe vraisemblablement dans ce décor de rêve, de nature originelle.

Au milieu d’un monde de pierre, de liane, d’herbes et de ciels et de la nuit elle évolue avec une grâce caractérisée.

Allez faire un tour sur le site Internet de Toby Burrows pour vous faire une idée, cela vaut le détour.

Partez à la découverte de la nouvelle série Week End d’Alex Prager, un artiste-photographe de Los Angeles, qui est exposée en ce moment à Londres à la galerie Michael Hoppen

Véritable voyage dans le temps, quelque peu initiatique aussi, on est dans Los Angeles ou pas loin, des portraits de femmes se dessinent, s’agit-il de mannequins au regard fixe, de femmes bien réelles, tout l’ambiguïté reste.

Les couleurs jaillissent du fond des paysages mais également de la nuit ; elles sont « emmanentes » si l’on peut dire… On se perd dans ses regards diffus, parfois suppliants, dans ses poses et attitudes.

Des femmes aux habits « retro-fashioned » on se croirait sorti d’un film en technicolor, en direct des années 50/70. Un voyage à travers l’espace qui bous emmènes également sur les traces de William Eggleston, une figure qui a inspiré le photographe dans son travail tout autant que les films de David Lynch.

Des scènes mises en valeurs, un rendu assez exceptionnel, un grain, une vision, voilà une très belle exposition à découvrir sur place ou en ligne.

Cela permet également de découvrir d’autres séries de d’Alex Prager telles que The BIg Valley, Polyester,….

Retrouvez également l’interview de l’artiste sur Digital Dazed

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Quelques galeries comme Recent, Redux, Commission, just the thing, not see run à explorer. Il y a un peu de tout dans ces photographies mais certaines sont vraiment touchantes, belle et pleine de cette poésie qui manqué souvent.
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Des fumerolles pour les motos, c’est un biker ou pas loin, il n’y a pas de doute, un tour de gris et quelques skaters s’éclatent dans la chaleur de la fin de journée ou encore une vue de Venice sur fond de soleil couchant.

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Voilà, quelques errances avec un photographe d’outre-atlantique pour vous donner quelques autres repères.

Retrouvez quelques photographies sur son site : www.scottpommier.com

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Voyage photographique dans l’Amérique des cow-boy, des vrais, de ceux qui existent encore de nos jours là-bas, de l’autre côté de l’océan, les descendants, les survivants. Eux qui veillent sur leurs traditions, leur stetson et ces espaces à perte de vue

Ballade dans l’Arizona, le Nevada avec de très belles photographies de Jane Hilton, des périples répétées qui lui ont permis d’avoir la confiance de ces hommes de la terre, du désert, pour saisir de très beaux moments et des instants précieux.

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“Much of American culture has been defined by the West, and the ‘American Dream’ itself was born from the pioneering cattle ranchers and settlers of the early days. The days of the gold rush and even the growth of desert cities such as Las Vegas echoe the mantra of the nation: “Anything is possible in Amerca”.

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Plus d’informations et d’images, de photographies sur le site de Jane Hilton et puis compléter votre lecture sur “Dazed Digital: What inspires you about Americana?
Jane Hilton: I don’t know, I think it’s a mixture of things and I think for a lot of people it’s a mixture of things. I mean certainly the cowboys the reason I think I am so locked into their psyche is that I vividly remember growing up in the seventies and watching westerns on television, I always remember Saturday and Sunday afternoons being on the couch with my Dad and my brother and sister and being allowed to watch a two hour film, a western. I don’t know if it was that and it’s the contrast to living in England where it’s quite enclosed and green and you go there and it’s huge and vast and big skies and, the huge desert and it’s that contrast that I was drawn to. When I first went to America it was in 1988,I was an assistant and I lucked out on this job to Tucson Arizona and I think it was that. I’d never been to the states and I landed and my jaw dropped and I just was just speechless. I just thought it was fantastic.

I think it’s reminiscent of the films growing up that were seemingly glamorous and it was kind of evocative of all of that. It’s a wide open space and the cowboy kind of sums it up, for me and the cowboy project I kind of bumped into on the way, I had certain dealings with cowboys over the years and I went hunting with some deer hunters, cowboys and then this popped up and I just thought, got to do it, there’s more to this. And this cowboy project when it popped up which I say in the text of the book, I was doing other Americana thing and I was diverted by a commission by The Times to photograph a young cowboy called Jeremiah and he had ridden from Alaska to the Mexican border, it had taken over two years. He was seventeen when he started and 19 when he crossed the border, it was an extraordinary story.”

Très belle découverte que celle-ci, j’avais déjà entr’aperçu leur travail dans un magazine il y a peu mais c’est l’article de Fill-in qui m’a redonné envie d’aller faire un tour sur leur site et bientôt à la Galerie Beaudouin Lebon

Le mieux est de découvrir quelques unes des ces photographies et de les apprécier à leur juste mesure. Pour cela, plusieurs méthodes existent, la première étant de se référer directement au site web des artistes qui découpent leur travail en trois sessions : Earth Vision, scenes of life et silent world. Trois mondes qui s’offrent à vous avec des visions aériennes. Pour l’instant c’est un peu cela leur secret nous montrer des images, des scènes de vies, des mondes à part sous un autre engle de vue, tout simplement, certes mais c’est franchement assez réussi.

Voyez à quel point le changement de perspective rend le quotidien différent, autres et projetez-vous dans cette autre vision qu’ils proposent. Angle de vue différent allié avec une scénarisation de ces moments et le tour est joué ou rpesque. Les scènes sont évocatrices de tableau, films, … l’inspiration ne manque pas dans ce domaine. On se sent parfois embarqué dans un scénario de film avec quelques scènes ou storyboard en préparation puis la poésie reprend ses droits et on s’envole vers le rêve…

Vous l’aurez évidemment compris, il faut que vous preniez le temps de vous arrêter et de faire un petit tour chez Lucie et simon

Découvert par hasard sur le site de designboom, Elene Usdin est une artiste qui réside et travaille à Paris et qui va vous étonner.

Des mises en scènes d’elle au milieu de matelas, en guise d’abas-jours, dans une valise, dans une cabane, au jardin des délices en voyage à Amsterdam, à new York; dans des positions incompréhensibles et sensibles à la fois, une longue chevelure qui s’étend, des moments figés, volés, une sorte de petit chaperon rouge dans les bois, un lampadaire géant, la chaleur de la nuit, autant de moment et d’histoires racontées sont il suffit simplement de suivre le fil pour voir le talent évident et les possibilités qui s’offrent à vous avec cette joyeuse photographe pleine d’allant et de vivacité.

La vie n’est pas morose, heureusement, elle est déjà trop courte alors que diable, profitons-en et croquons là à pleine dent. Et surtout, amusons-nous et restons encore longtemps un peu enfants…





“Mes photographies sont le théatre de mes fantasmes, révélant l’intimité de ma propre histoire. Elles sont parfois la dernière étape d’une lente réflexion: Dessiner mes rêves éveillés, puis creer les costumes, et les décors necessaires à ces mises en scène. J’aime réinventer les lieux, m’approprier les objets pour les détourner de leur fonction initiale afin d’organiser l’espace autour de moi.”

A vous de jouer avec Elene Usdin

Découvert par hasard dans le dernier Photos Nouvelles “On ne voit rien venir”, une revue qui en est maintenant à son 61ème numéros et qui me plaît bien dans son approche, dans ses choix, enfin pas tous évidemment mais cela permet de découvrir quelques photographes connus ou moins connus d’ailleurs.

Donc, découvert dans le dernier numéro de Photos nouvelles, les photos de Dana cojbuc et notamment sa série Les endormis, enfin c’est comme cela qu’ils m’apparaissent, une idée excellente à la base, un peu d’imagination, pas forcément des moyens extravagants et un résultat hors pair : des hommes, des femmes, des couples, des mamans et leurs enfants pris en plein flagrant délit de sommeil dans les airs.

Eh oui ce n’est pas un remake de la série de Sophie Calleles dormeurs” ce sont des gens qui comme vous et moi ont décidé de s’affranchir des limites imposés par leur corps et qui comme dans un rêve peuvent l’impossible. Comme vous pouvez le voir, ils dorment en apesanteur…. Bien accrochés à leurs oreillers, ils arrivent en un bon à se retrouver dans les bras de morphée.

Une série qui est très réussie, sensation de réalisme à la clé, tout en gardant cette petite note de surnaturel, cet instant figé dans le temps. On pense évidemment à Denis Darzacq et ses hommes en suspension mais il y a autre chose ici.

Il y a également les endormis de la ville, ces personnes que l’on retrouve ici sous une bene, là sous un …

On peut continuer sur d’autres séries de la photographe comme “Passe-murailles” ou encore “Sur la terre”, “J’ai peur des champignons”, …retrouvez les travaux de l’artiste sur son site internet

Une belle découverte que les photographies de Marie Prunier qu’elle a réalisée en Islande

Lors d’un séjour de 6 mois à Reykjavik elle s’intéresse aux islandais et à la famille, c’est vrai que c’est un des seuls pays au monde à disposer du livre des islandais (une société de biotechnologie DEcode Genetics) qui rassemble toutes les informations officielles sur la généalogie ce qui en fait donc un outil unique en son genre en matière de génétique humaine avec bien évidemment les risques que cela comporte…

En allant également au musée des archives et en se balladant elle se rend compte quelle a déjà vu des personnes, en fait ce sont les descendants des différents islandais, les portriats que l’on peut voir avec le projet Familier en son le résultat tangible et assez troublant je dois dire…

Voyez par vous-même sur son site où se trouve le projet Familier : http://www.marieprunier.com/projets/voir/5

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Arrêtez-vous quelques instants sur la travail de Sébastien Keitel et deux séries : Fat et Punks.

La première met en scène quelques photographies d’hommes assez imposant, gros, obèse, comme vous préférez dans des positions de pose qui peuvent déranger quelque peu notre sens de l’esthétique surtout à une époque où le culte de la minceur est de rigueur. Ne nous voilons pas la face, la surpondération est là qui arrive à nos portes, qui est déjà bien installé en Europe.
Circonscrite pour un temps aux Etats-Unis, consommateur invétéré de mal bouffe, sodas et autres sucreries, l’Europe suit lentement mais sûrement. Il faudra prendre en compte cette donnée dans le future, qu’on le veuille ou pas…

Sur le site de la cite des sciences on peut lire :

Selon un rapport de l’International Obesity Task Force (IOTF) rendu public en mars 2005, un enfant sur 5 est en surpoids ou obèse en Europe.

C’est dans la région méditerranéenne que l’on trouve la plus forte prévalence : certains pays présentent même une proportion d’enfants en surpoids supérieure à celle des Etats-Unis estimée à 30%.

La prévalence du surpoids chez les enfants de 5 à 11 ans augmente partout.

Les experts notent une accélération rapide de l’augmentation de la prévalence du surpoids et de l’obésité : de 0.2% dans les années 70, elle est aujoud’hui aujourd’hui de 2% par an, soit 400 000 jeunes Européens en surpoids ou obèses en plus chaque année“.

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Et puis, dans un autre registre, la série sur les punks, enfin sur un couple lors d’une soirée, des photographies d’instants partagées dans lesquels ce couple s’inscrit, une vie de bohème et de galère…. Un beau rendu en noir et blanc

Jetez un oeil sur le site de Sébastien Keitel

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très belle réussite que ce simages composites, certains parlant de “phasmes” photographiques,

L’explication en tout cas se trouve sur VITE VU : “Fred Lebain met à l’épreuve un nouveau procédé de son cru : cette fois, le photographe a mis au point un leurre qui lui permet de fondre ses images dans le décor. Pendant trois mois, le périple new-yorkais de Fred Lebain a donné lieu à l’envoi régulier de singulières cartes postales. Photographiant dans un premier temps un détail de paysage urbain prélevé au hasard de ses pérégrinations touristiques, il le reproduit sous forme de poster à l’échelle 1, puis le réinstalle à l’endroit même de sa capture. Enfin, il re-photographie in situ cette mise en scène qui se confond avec l’environnement d’où il provient. Ces manipulations directes impliquent des stratagèmes tangibles au moment de la prise de vue. Mais l’artifice est volontairement laissé visible dans ces photographies qui se nourrissent de ce dont elles émanent. Parfois, des jambes dépassent du cadre de l’affiche. Ou bien l’image intégrée se plie par endroits, provoquant des ruptures de raccord avec l’environnement. L’image passée constitue le préalable de celle à venir“.

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Un étonnant voyage et découverte que propose cet artiste, auteur qui nous emmène vers de slieux revisité, de manière expresse et avec un rendu tout à fait amusant, les images sont belles, certaines se déroulant presque comme un livre de possibles, une continuité avec un autre monde où l’idée de changer de décor, de s’intégrer à autre chose

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une belle découverte en tout cas

Quelques photographies sur Propice mais le mode de navigation n’est franchement pas terrible… alors on préférera celui du nouveau site de la galerie Philippe Chaume

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Un travail assez intéressant que celui de Jorma Puranen qui revient, revisite d’ancienne photographies, d’anciens lieux, d’anciennes histoires :

Puranen has re-photographed historical photographs and other visuals related to heroic Arctic expeditions. In Where compasses all go mad Puranen combines three different interests. Namely his long term work in the Arctic, his interest in the archive and the use of reflecting light as a metaphor for speaking of history and memory.
Puranen uses flashing reflections of daylight on surface of printed images blurring them sometimes completely unidentifiable and always difficult to look at. This blurring of images emphasizes the impossibility to consider history as objective truth, rather suggesting a fictive historical world.

Le résultat est assez beau, poétique également, notamment en ce qui concerne les paysages qui se prête ma foi assez bien à cet exercice, à cette composition.
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retrouvez là sur Anhava

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J’aime beacoup le travail de Stéfanie Schneider qui était à paris Photo mais également à paris il y a peu et vous pouvez bien entendu la retrouver sur son site Internet Instant Dreams avec l’ensemble de son trabail d’une part, ce qui ne gâche rien, vous l’aurez compris mais également une très beau papier de Mark Gisbourne qui indique :

Projection is a form of apparition that is characteristic of our human nature, for what we imagine almost invariably transcends the reality of what we live. And, an apparition, as the word suggests, is quite literally “an appearing,” for what we appear to imagine is largely shaped by the imagination of its appearance

(…)

The fact that Schneider uses out of date /main/selected_content/texttimageindex1b.jpgPolaroid film stock to take her photographs only intensifies the sense of their apparitional contents when they are realized. The stability comes only at such time when the images are re-shot and developed in the studio, and thereby fixed or ar- rested temporarily in space and time. The unpredictable and at times unstable film she adopts for her works also creates a sense of chance within the outcome that can be imagined or potentially en- visaged by the artist Schneider“.

Et la suite ne manque pas d’intérêt….

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C’est dans les couleurs à la fois diaphanes, pâle et presque évanescentes avec des tons passés ou en passe de le devenir, des flous ou des semblants de flous artistiques, cette sensibilité qui court à fleur de peau et cette blancheur aussi qui se révèle, des portraits, des situations qui vous donne du baume au coeur et qui vous laisse rêveur

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Des rêves d’horizons et de voyages, d’aventures et d’histoires qui s’entre choquent, se télescopent, de rencontres anodines et grandiose, de ces petits moments de rien du tout qui transforme une vie, de ses galèresinsouciantes,… en un mot la vie qui débarque et dont le flot ininterrompu vous laisse

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En un mot partez en découverte et aimez

http://instantdreams.net/main

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Une photographe qui était également sur Paris Photo, la sud africaine Jodi Bieber qui montre avec sa nouvelle série REAL BEAUTY ce qu’est une femme, ce qu’est chaque femme ou chaucne, la définition du mot beauté étant aléatoire et très différente d’un continent à l’autre, chacune de ces femmes s’expose et explore son corps et ses possibilités, mettant en avant, en exergue ce qu’elle affectionne le plus…. ce qu’elles sont véritablement, intrinsèquement

Un bon article sur About-face.org : “Real Beauty depicts women who live in and near Bieber’s South African community. According to Bieber’s website, she encouraged all of the women she photographed to explore their own personalities and fantasies for their shots“.

(…)

Bieber’s award-winning Real Beauty collection is an extension of the Dove advertising campaign depicting ordinary women in their underwear advocating real beauty. Bieber’s photos also came out of the reality of an increase in the number of black anorexic women in South Africa. This new trend has western body shapes being more desirable even in cultures that have historically celebrated a more full-figured shape“.

Réflexion sur les changements du corps, sur le temps qui passe aussi et l’âge amis pas seulement, sur les manière d’être et de vivre, d’évoluer et de s’accepter, de séduire autrement ou encore, en fin de compte une interrogation sur vous, sur le regard que vous portez à votre corps…

Le site internet de Jodi Bieber

REAL BEAUTY – mytrace
A Johannesburg, l’exposition de Jodi Bieber, Real Beauty qui montre des corps dans la vérité du temps et de l’imperfection.

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Première rencontre avec le photographe Pieter Hugo, vous n’oublierez pas de sitôt ces photos tellement elles sont marquantes, dérangeantes aussi enfin du moins si l’on feuillette de manière assidue son site internet.

A Paris photo, deux séries, l’une sur des visages, des portraits et de l’autre la série des hyènes, ces hommes qui tiennent en laisse des animaux presque sortis d’un film de Peter Jackson; elles sont réelles, pelage tacheté, aspect imposant et ces hommes qui les tiennent fermement, on se demande comment ils les retiendraient si elles en avaient décidé autrement.
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Les seigneurs de la rue sont là qui veillent, surveillent, pose cette fois-ci devant l’oeil de l’homme; on est sur place dans ce noman’s land de ces pays laissés à l’abandon par la guerre, les épidémies, la malnutrition et je ne sais quoi d’autres… tout un programme me direz-vous ! En tout cas, le résultat est là sous vos yeux et c’est plutôt très réussi

Alors si vous avez l’occasion de les voir en vrai eh bien allez-y et sinon, consultez son site internet et plongez vous dans l’étrange avec ces séries et également celle sur les portraits d’aveugles “Looking aside” belles à leur manière, montrant une réalité que l’on se cache trop souvent, la souffrance est là marquée sur ces visages. De mêm la série “The Breaved” fait froid dans le dos….et recueillement avec les vestiges du génocide rwandais.

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Ainsi que Nollywood et ses hommes factices, vous reconnaitrez rapidement….

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Le site internet de Pieter Hugo

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De belles images que celles d’Olivo Barbieri, vous allez vous plonger dans un monde vu d’en haut, une manière d’envisager la photographie sous un autre angle, j’aime bien cette technique, elle donne un rendu assez fin, presque irréel, un modèle réduit réel en quelque sorte.

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une vision aérienne, distanciée qui donne du relief à cette matière sous jacente, celle qui est à nos pieds, un monde de lilliputien qui s’étale devant nous, vision d’un monde extérieur

faites vous une idée plus précise avec la série présente sur The morning News associée à uner interview du photographe, c’est assez hallucinant et puis également sur le site de la Crown Gallery

Lisez également l’article dans Metropolis Mag : “It’s often hard to convince people that Olivo Barbieri’s aerial photographs are real. They look uncannily like hyperdetailed models, absent the imperfections of reality. Streets are strangely clean, trees look plastic, and odd distortions of scale create the opposite effect of what we expect from aerial photography—a complete overview, like military surveillance. “I was a little bit tired of the idea of photography allowing you to see everything,” Barbieri says. “After 9/11 the world had become a little bit blurred because things that seemed impossible happened. My desire was to look at the city again.””

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