Je ne connaissais pas François Fontainre pour ces travaux antérieurs sur les transsexuels madrilènes, les fleurs de la nuit en 2003 et son travail sur les Christs de Salvador de Bahia en 2004.
Il revient aujourd’hui avec sa vision de la chine, épurée, sensible et pleine de simplicité.
La chine de Guangzhou (Canton) puis il a pris le transsibérien jusqu’à Pékin et a traversé en train la Chine du Nord au Sud, puis du Sud à l’Est pour voir ses hommes et femmes qui vivent au rythme effrénée de la nouvelle Chine qui s’est éveillée depuis belle lurette.
Dans l’intérieur, la vie passe tranquillement et l’heure des changements ne se fait pas sentir en profodneur, un téléviseur crache de l’infos ou autres moments, un lit de bois dur et sec avec un homme qui dort, se repose ou attend, un tigre qui rugit dans les alentours tandis que l’ombre d’un oiseau millénaire invite la nuit, un train attend son heure nonchalamment; la toundra presque est là parl’encadré de la fenêtre, le reflet de la chine dans cette sublime photographie-portrait et puis les couleurs des couchers de soleil, de la nuit qui va tomber…
Un petit parcours en découverte loin de la folie qui s’est emparée parfois de certains pour décrire ce géant qui a gardé semble t-il toute son âme, et sa poésie… pour combien de temps encore
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Galerie Claude Samuel
69, avenue Daumesnil – 75012 Paris
Tel: 01 53 17 01 11



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