Une exposition qui combine à la fois Vidéos, Photographies et Sculptures. Les vidéos géantes dans la salle du bas, juste après l’entrée sont autant de situations que François Daireaux a pu filmé au cours de voyages, en marge de ce qui se passe, des gommes, des femmes qui travaillent à la chaîne, à la vitesse de l’éclair pour confectionner l’un des couvertures de livres, l’autre des cartons, des poteries, des bijoux… étonnantes vidéos qui mime un quotidien que l’on a oublié ici, loin des scènes de rues, véritable musée vivant des contraintes imposées à certaines personnes, un travail pour le moins harassant…
Ensuite en haut, on retrouve à la fois des Photographies et leur représentation sculptée, des empreintes comme il les appellent, des Skizzes, double de la photographie, qui sortit du contexte ressemble à des fractales, des fragments ou lignes directrices, mouvements, ensembles hétéroclites …