Une petite exposition ou l’artiste se met elle-même en scène après avoir donnée la vie à un petit garçon et dans l’attente d’une autre naissance.
Cela donne une exposition qui tourne autour de la maternité, de la figure de la femme dans cette espace intime qui n’est que rarement envisagé et encore moins souvent montré dans notre société. Espèce de tabou honni qu’il ne faut absolument pas voir, d ‘autant plus de nos jours où le règne de la perfection des corps est au coeur même des esprits. Gommer la différence et lisser les corps…
Je dois dire que ma photographie préférée est celle de la femme au masque avec la figure de l’enfant qui se décompose.
Il y a également celle dans les bois, l’enfant est pensif, perdu dans ses pensées, elle sort du bois, ils baignent dans un état de plénitude, un paradis perdu qui se termine… ou qui commence
Et puis découvrez également la neige et la fourrure…
Voilà, allez vous faire une idée, il y a de l’idée, du style et un je ne sais quoi de tendancieux….
Le site de Katharina Bosse avec la série de l’exposition
Galerie Anne Barault
22 rue Saint-Claude – 75003 Paris
Tel : 01 44 78 91 67
at 17:03
Dear Bosse (you’re the real boss!),
the first photograph of yours i ever seen is the one with the mother wearing a black mask and a red cloth, holding her baby in a woody landscape.
i think this photo is great because it has a very deep abstract signification and it helps me understand somewhat mysterious facts of life. you talk about telling things you couldn’t tell except with your body but i think someone should write about it because it deals with a whole bunch of tabooes in the sexual field of life, particularly the unexpected place of women in the universe.
in just one word i must confess : this photo is now a friend of mine and it has a therapeutic effect on my soul. peace.