Étonnant périple que celui auquel nous convie Laurent Weyl avec ses photographies de la mer d’Aral.
Tout d’abord, où se trouve la mer d’Aral,. Eh bien, bien au milieu de nulle part, qu’on se le dise, pour ceux qui avait encore un doute, vous vous rendrez compte par vous même avec les photographies mais on pouvait se poser la question, il y a quand même des chameaux qui évoluent dans ce paysage où le blanc prend une part importante.
Des paysages à vous couper le souffle, bien entendu, l’irréel surgit de plusieurs manières dans cet espace sans fin. Un homme seul qui pêche, le temps s’arrête devant cet espace. Des vêtements exposés au rudesse de la nature qui envahit et fige tout sur son passage. La raideur est de rigueur dans cet espace de matière. De vieilles carcasses surgissent du néant pour se poser en titan fragile, perdu au milieu de nulle part. Tout le monde disparaît dans cet enfer blanc. Seuls ces chameaux d’outre-monde se déhanchent nonchalamment, ne laissant rien paraître d’une situation qui s’avère carrément fantastique.
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Attention, ce n’est là que jusqu’au 2 février 2009 mais vous pouvez ensuite les retrouver sur le site de la Galerie Jour et Nuit  et aussi sur le site de Laurent WeylÂ
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