Paris Photographies

02 Jul, 2009

Les visiteurs du soir par Amy Stein

Posted by: herwannperrin In: Découverte

Amy Stein, est photographe et suite a quelques conversations elle entreprend de matérialiser, recréer les rencontres entre le monde animal et le monde humain telles qu’elles peuvent survenir à l’aube, au crépuscule. des rencontres un peu du troisième type quand vous voyez un ours brun près de votre piscine ou un coyote hurler contre un lampadaire, un renard vous caressant les doigts de pied ou presque. Elle s’est inspirée des histoires contées dans la petite ville de Matamoras en Pennsylvanie…

Du réel à l’irréel, une très belle rematérialisation qui vaut le coup d’oeil. Il y a plein de tendresse dans ces photos qui nous montre un peu de cet éden perdu, de cette connivence et coexistence perdue qui pourrait exister entre le monde animal et le monde des Hommes, cet espèce animale un peu étrange…

Retrouvez les photographies en ligne sur le site internet d’Amy Stein, et découvrez également sur son site la série d’Halloween à Harlem évoqué dans Purpose 8 sur l’enfance ou encore la relation des femmes avec les armes


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Quelques nouvelles acquisitions présentées à la Maison Européenne de la photographie dont notamment Christophe Draeger et Saul Leiter même s’il y a aussi Mohamed Bouroussia vu récemment à la Galerie Les Filles du Calvaire, Rob Horsntra, Marion Tampon-Lajaritte ou encore Massao Yamamoto.

Saut Leiter et ces photographies en couleurs du milieu des années 50 et après sont d’une beauté peu commune, il suffit pour s’en rendre compte de commencer à les regarder, se perde dans leur contemplation, en découpé pour certaines les flocons, humecter la fraîcheur où l’ambiance qui en ressort pour savoir au plus profond de vous-même que vous êtes en présence d’un grand artiste sans même savoir de qui il s’agit. Et effectivement, c’est bien d’un grand monsieur qu’il est question ici et il faut juste aller lui rendre un petit hommage il vous rend la vie plus belle
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Quand à la photographie exposée de Christophe Draeger, elle est dune autre dimension, une œuvre d’artiste engagé qui porte sur les conflits et cette faculté des Hommes à faire le mal, à détruire ce qui est beau, notre planète évidemment et les hommes et femmes qui la peuple, on pourrait se demander si ce n’est pas dans la nature de l’être humain que des’auto-détruire , il y a un peu de ça dans ces œuvres puzzle, décomposition d’un réel à la photographie, reproduction d’un réel carnivore qui s’assemble comme il a été déassemblé, explosion et déstructuration de l’espace primordial pour dire, revendiquer une réalité trop triste.
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Ce travail qu’il effectue doit nous permettre de nous poser, une fois encore, les questions de notre avenir, des perspectives que nous donnons, que nous laissons aux générations futures, le bel exemple….

“Dans la série “Les plus belles catastrophes dans le monde”, Christoph Draeger transforme des photographies de presse en puzzle géant. Le principe du puzzle, généralement support d’une imagerie conventionnelle -paysages idylliques ou œuvres d’art-, est ici détourné pour servir des images terrifiantes, qu’habituellement nous consommons de façon fugitive.”

Par contre juste avant d’arriver à ces collections je n’ai pas trouver franchement très intéressant le travail d’Alair Gomes sur « A new sentimental journey 1983 » où l’illustration d’un texte sur le divin sur Eros, une création exemplaire de Dieu, une esthétique de pensée, de vie, des corps nus à foison d’homme-statue, représentation d’un idyllique, d’un monde perdu…

De même, le travail de Gabriele Basilico sur le « théâtre Carignano de Turin », une institution à part entière qui a subit de grands changements un grand coup de nettoyage m’a semblé un peu vide de sens. Je comprends l’initiative mais je ne trouve pas que le résultat soit à la hauteur, sauf peut être une ou deux photographies. Il est vrai qu’il est difficile de sentir ces choses là, cela doit plus parler à des êtres ayant fréquentés ces lieux,ayan t humer l’atmosphère, ayant embrassé leur premier amour ou verser leur première larme mais voilà, je me suis senti un peu étranger en ce monde offert à ma vue…


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Voir et revoir Henri Cartier-Bresson est, reste et sera toujours un grand plaisir. De ce promener dans cette exposition est bien agréable a plus d’un titre. Tout d’abord par ce que l’on se trouve en terrain familier, non pas conquis car cela a déjà été fait par le maître mais parce que l’on est à mi-chemin entre le Paris d’avant, celui que je n’ai pas connu et celui d’aujourd’hui. Lorsque l’on se promène, quelques vestiges sont encore présents, hérité d’un passé perdu qui a été figé parHenri Cartier-Bresson alors, en ces temps où la magie de l’argentique et du hasard était encore l’apanage de quelques uns, de quelques arpenteurs du monde.
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Aussi, même si vous avez déjà vu à la Fondation Cartier-Bresson où ailleurs certaines des photographies présentées, il n’en demeure pas moins que le plaisir est là : celui de l’observation, des jeux de lumière, au travers des clins d’œil dont l’exposition est remplie, ils sont semés pour votre œil, pour qu’il s’ouvre etentraperçoive ce que lui également a saisi au vol, cet instant de temps gelé à jamais et qui nous revient. C’est le rêve qui vous accompagne durant cette très belle promenade en sa compagnie. J’aime tout particulièrement la série sur lesAbbruzzes

Ces images reflètent bien celui qui souhaitait « mettre sur une même ligne de mire la tête, l’œil et le cœur ».

Maison Européenne de la photographie
5/7 rue de Fourcy – 75004 Paris
Tel : 01 44 78 75 00


25 Jun, 2009

Discover The USA à la Galerie Dorothy’s

Posted by: herwannperrin In: Galerie Dorothy's

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Quelques dizaines d’artistes exposés à la Galerie Dorothy’s jusqu’au 2 juillet prochain et dans ce lot 2 ou 3 ont particulièrement retenu mon attention : Clark et Pougnaud, Emanuelle Fèvre et Béatrice lecomte et ses mises en boite..

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Avec Clark et Pougnaud et leur série Dorothy et l’enfance (un clin d’oeil à la galeriste…) on s’en va voguer dans l’enfance mais aussi et surtout dans le théâtre, représentation de portraits posés dans un décor tout à fait réel, imaginaire, on peut lire sur leur site : “L’enfant est seul dans un monde qui n’est pas à sa mesure; Impuissant à changer la réalité, il la transcende par un extraordinaire pouvoir d’imagination qui l’emmène à tout moment dans l’univers des contes de fées.”

Les autres séries sont également très réussies et je vous invite à faire un tour sur leur site et à passer à la Galerie pour les voir devisu…
Il y a également les photographies présentées par Emanuelle Fèvre et la magie de la composition/décomposition ou surimpression, le numérique est là parfois en aide, complément et les effets de rendus de l’espace urbain s’en trouvent transformés de manière assez exceptionnelle
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Bétarice Lecomte, elle n’est pas photographe, elle propose de la mise en boîte, de la miniature de scènes qui ma foi sont assez réussie, l’atelier dePollock, un semblant de Calder, l’affiche interdite, les voitures autruches,… et pleins d’autres que vous pouvez retrouvez sur son blog d’ailleurs

Enfin, vous pourrez également découvrir les oeuvres de street art composées à partir de matériaux usés d’Alain Louiset et son Franck Sinatra par exemple ou encore un hommage à la culture afro-américaine et ses origines avec Jonathan French et son Children Wendy ou encore partir à la découverte des mondes surréalistes avec Stephen Tamiesie et son par exemple Meteor Crater Arizona de 2007

Voilà à vous de jouer maintenant…

Galerie Dorothy’s
27, rue Keller – 75011 Paris
Tél : 01 43 57 08 51


22 Jun, 2009

David Vital-Durand à la galerie Brasilia

Posted by: herwannperrin In: Galerie Brasilia

Je vous invite à aller découvrir les très belles photographies exposées à la galerie Brasilia.

Il n’y a pas un thème en particulier mais plutôt la beauté immanente des images, des tirages, des angles de vues ou des regards qui percent dans la lumière.
Il faut se rendre sur place pour prendre la mesure de ce qui est visible lorsque l’on est en présence des

Regardez cette femme de pierre dans l’attente d’un réveil

De même ce coureur de l’absolu qui s’envole vers les cieux

Vous avez jusqu’au 25 juillet pour voir cela… à vous de voir

Regardez les photographies sur le site des frères Vital-Durand

Galerie Brasilia
19, rue charlemagne – 75004 Paris
Tel : 01 42 72 38 84


19 Jun, 2009

Détails obscurs de Roger Lemoyne

Posted by: herwannperrin In: Livres


Un petit cadeau qui est arrivé à point nommé, un portrait photographie intitulé Détails Obscurs de Roger Lemoyne, un photographe canadien qui donne une vision un peu différente des conflits armés dans le sens ou son regard se pose sur les principales victimes de ces conflits modernes, actuels, les civils. les laissés pour compte dont la vie a été bouleversé, changé, détruite et qui doivent le plus souvent se reconstruire intérieurement si cela s’avère possible… les traumatismes vécus lors des conflits que cela soit pour les adultes et plus encore pour les enfants marquent à vie.

Le livre de portraits photographiques qui s’étale de 1995 à 2003 est là pour nous indiquer à travers différents conflits que le photographe a couvert que le monde d’aujourd’hui a radicalement changé et que la guerre s’est déplacé sur les populations civiles sans que les grandes organisations onusiennes, nationales, régionales puissent faire vraiment quelque chose pour endiguer la folie des hommes qui est bien souvent sans limites….

Les enfants sont exposés au premier titre comme on peut le voir sur certaines photos où à vélo un enfant porte une kalachnikov tout en essayant d’enlever la boue de ses bottes, un autre absorbe la détresse de sa mère penché sur son frère mort, une femme pleure son fils tués par une balle perdue… autant de situation illustrant la difficulté de ces populations, de ces hommes devant un état de guerre non voulu, non désiré mais auquel il faut faire face. l’exode est souvent au rendez-vous comme on peut le voir avec ces chariots humains, ces populations déplacés… La mort rode tel ce squelette perdu dans la montagne dont le crane surgit de la première neige. Dans ce fatras, tel les deux photos en illustration, une équipe d’homme mutilé jouent au football alors qu’un enfant fait du trapèze dans un décor surréaliste…

de très belles photos et des textes qui invitent à comprendre, à vouloir aller plus loin, une analyse de certaines photographies et le parcours de RogerLemoyne tout en humilité et en délicatesse. Un très beau livre que je vous conseille vivement

“Des êtres trahis par un monde ayant les ressources, les idéaux et les structures internationales pour les protéger et pour assurer le respect de leurs droits. Le conflit est-il une part inévitable de ce monde?”

On peut lire sur un site un témoignage qui reprend en partie certains éléments du livre : “À voir ces photographies, parfois terribles, on en vient à se demander comment il se fait, qu’au XXIe siècle, de tels actes de barbarie soient encore possibles. Blâmer les seuls habitants des pays touchés relève de la facilité. RogerGraham souligne avec justesse que « les intellectuels parlent la langue des statistiques » et que « [leurs] calculs froids effectuent un ‘tri’ social, désignant ceux que l’on secourra et ceux qu’on abandonnera ». Il cite le généralDallaire affirmant avoir reçu, pendant le génocide au Rwanda, un appel d’un haut fonctionnaire américain déclarant qu’il faudrait la mort d’au moins 85 000 Rwandais pour justifier de risquer la vie d’un seul soldat américain.

Mais, pour être juste, il n’y a pas que les Américains en cause, puisque personne n’a voulu intervenir, ou si peu, au Rwanda. Ni au Congo d’ailleurs, où les victimes de la guerre qui perdure se chiffrent par millions. Quoi qu’il en soit, les photos prises par RogerLemoyne sont là pour nous rappeler que le barbare est là, tapi au fond de chacun de nous, et qu’il faut parfois bien peu de choses pour le réveiller”.

Retrouvez le travail de Roger Lemoyne sur son site internet et dans un autre genre, un portofolios….


Autour des oeuvres de Didier Massard, la galerie Beaudouin Lebon expose des oeuvres de photographes connus nous permettant ainsi de partir à la découverte du monde de l’animal ou en tout cas de la mise en situation, de la composition autour de, des situations ironiques, kitsch qui sont parfois associés aux animaux.

Cette exposition de photographies se rapprochent aussi de la peinture avec certaines oeuvres telles les animaux étranges et fascinants de Joel Peter Witkin, le monde la publicité s’invite aussi en quelque sorte à travers les quelques photographies de Bertrand Desprez, Mikel Uribetxeberria qui peuvent faire penser à une mise en situation tel ce cerf dominant dans un aéroport par exemple, ce gorille en situation ou ce loup perdu…

On peut également apercevoir la série Animal de Bettina Rheims qui est assez intéressante notamment avec les titres des photographies, tel celle avec Charlotte Rampling par exemple

La série présentée par Maarten Wetsema est également assez exceptionnelle dans la mesure où les chiens sont portraitisés presque de manière humaine ou mobilière tel ce chien sur étagère… à voir en tout cas

Et puis, ma préférée, une photographie d’Elliott Erwitt tout à fait exceptionnelle…

Voilà, vous retrouverez d’autres artistes mais faites un tour à l’exposition, c’est assez chouette et pour les fans d’animaux, n’oubliez pas d’aller faire un tour sur Woopets, qui propose d’ailleurs en ce moment un concours photo

L’exposition est en place jusqu’à aujourd’hui donc dépêchez vous…

Galerie Baudoin Lebon
38 rue ste croix de la bretonnerie, 75004 paris
Tel : 01 42 72 09 10


Une superbe rétrospective sur le travail réalisé par Patrick Zachmann depuis les années 80 jusqu’à nos jours. Un homme de talent dont l’intérêt s’est rapidement porté sur la banlieue et les liens qui existaient entre celle-ci, la vie sur place, la vie dans la cité. Retour aussi également sur les habitants qui composent nos banlieues, leur déracinement et le statut d’étranger à la fois dans leur pays d’accueil mais également de retour dans leur pays d’origine, un parcours à suivre qui permet de s’imprégner des différents modes de vies.

Un regard intéressant pour essayer de comprendre, ou faire comprendre la difficulté qui existe à vivre dans cet espace.

Vu d’ailleurs où la vision de l’étranger des émeutes de 2005 en France. Une réalité pour ainsi dire vécu car j’étais moi même au Vietnam lors de ses évènements et je fus surpris d’apprendre par des amis canadiens qu’il semblait se passer quelque chose en France, une connexion sur le site du journal Le Monde à l’époque m’indiquant “L’Etat d’urgence”… vision altérée et déformée par le prisme des médias qui ne propose que sensation et perte de repères…

No man’s land ou la nuit près de Sangate, des hommes, des femmes cherchent à s’échapper à s’enfuir… la France terre d’accueil…

Ensuite, on enchaîne avec une série de paysage sans force visible sauf qu’ils nous montrent cette banalité, cette uniformisation et cette absence de charme de la banlieue, une terre sans vie, banale et froide comme il le souligne

En parallèle vous pourrez suivre la série Portraits de familles qui permet de naviguer entre les différents logements proposés et renter directement dans le quotidien de ces gens, une décoration on ne plus kitsch qui vous fera sourire à plus d’un titre entre l’appartement ou les bouteilles sont perchées au-dessus de la porte, les petites cadres et détail ornementaux ou encore les fusils-pelle objet d’une décoration du plus mauvais goût… avec les commentaires des habitants : “« On est tranquille […] dans nos pyramides, tous les gens sont bien » (Madame Nys, Les Econdeaux), pour d’autres, en revanche, «les enfants se font racketter. Y a toujours eu des problèmes. C’est chacun pour soi. Y a rien du tout comme animation » (Monsieur et Madame Guignard, Villiers-le-Bel)“.

La série sur les jardins ouvriers ouvre de nouvelles perspectives dans la mesure où souvent déracinés, les personnes essayent de reproduire leur environnement perdu, cela leur permet aussi de socialiser plus facilement et surtout de sortir de leur quotidien lugubre. “« Moi, j’suis au cinquième étage, alors quand j’descends, j’suis content », clame Ernest. Mais aussi comme un lien à sa terre d’origine : « Je ne conçois pas un jardin sans choux. C’est la base. On fait la soupe avec », me dit Madame Da Silva…

La pose ou une série d femmes maliennes dans des boubous colorés puis la série sur les Lieux de prière qui permet de voir des mosquées et autres lieux de prières vidés de gens, après la cohue et la rencontre avec le très-haut, les salles redeviennent vierges.

La série Maliens, ici et là-bas donne à voir entre noir et blanc pour le mali et en couleur ici la vie dans deux endroits, un déracinement équivalent des deux côtés, une quête d’identité : “Si les immigrés maliens gardent généralement un lien très fort avec leur pays d’origine, ils n’en sont pas moins perçus, dans leur village, comme des émigrés et considérés, ici, comme des étrangers“.

Une des plus belle série est intitulé Quartiers Nord de Marseille, ou Patrick Zachmann prend des photographies lorsqu’il a trente ans lors d’un stage de photographie et 23 ans après, les mêmes personnes retrouvées, le choc des images est parlant….

Et l’exposition se termine avec Implosion qui correspond à : “Lors de la première démolition d’une barre de la Cité des 4 000 à La Courneuve en 1985, j’ai tenu à être témoin de cet anéantissement et à en fixer les traces. J’aurais pensé que la disparition instantanée d’une tour créerait plus d’horizon. Je découvre, en fait, d’autres barres cachées par la première“. Les photographies parlent d’elles-mêmes, le paysage urbain se redécouvre…

Voilà, une exposition que je vous recommande vivement dans un lieu qui mérite le détour

Retrouvez le détail de l’exposition et des thèmes abordés sur le site de la Cité Nationale de l’Histoire de l’Immigration

Cité nationale de l’histoire de l’immigration
Palais de la Porte Dorée
293, avenue Daumesnil 75012 Paris


05 Jun, 2009

Abstractions Urbaines de Céline Huard

Posted by: herwannperrin In: Bicylce Store


Abstractions Urbaines

Céline Huard

Vernissage le mercredi 1er juillet

de 19h à 22 heures

Exposition du 2 au 31 juillet 2009

www.photos-hasard.com/

celinehuard@gmail.com

17, boulevard du Temple 75003 Paris

Métro : Filles du Calvaire ou République

www.bicyclestore.fr

Horaires magasin : tous les jours de 10h à 19h sauf le dimanche


29 May, 2009

No lifeguard on duty de J Bennett Fitts

Posted by: herwannperrin In: Découverte

Assez sympa cette découverte talentueuse du photographe J Bennett Fitts et ses piscines vides, abandonnées, en désuétude, perdu dans la mémoire. Au milieu de nulle part, en attente du retour en grâce des habitants d’une région, d’une réhabilitation, fermée pour l’instant, au petit matin avant que se déchaîne les foules dans ses eaux, devant la mer qui lui fait un pied de nez, avec de l’eau croupie, veillant sur un motel sans vie, perdu dans la végétation luxuriante, attendant l’entrée de l’homme ou encore recouverte dans le sens rebouchée, remplie de terre entièrement, au centre d’un carrefour ou presque, en enclos, entourées de palmiers géants, au milieu d’un “barrage” ou presque submergées par l’eau.
Autant de situations que de photographies qui ne manqueront pas de vous surprendre agréablement, une très belle série en tout cas que je vous invite à aller voir sur son site internet….
Le site internet de J Bennett Fitts et la série des piscines oubliées et puis regardez aussi les ornements pour biche…. ou les photos en contexte…

22 May, 2009

Christian Mc Manus à la Galerie Jamault

Posted by: herwannperrin In: Galerie Jamault

Voilà une très belle exposition que je vous invite vivement à aller voir pour que vous soyez à la fois conquis par le travail de ChristianMc Manus sur base de Polaroïd (il faut espérer que le projet de remise en circuit des Polaroïd voient le jour), cela frappe directement quand l’on arrive de loin. De près, au final, il s’agit plus de peintures que de photographies, cette impression de réel qui submerge l’oeuvreet s ‘affranchit des distances. On est dans un autre monde qu’il est heureux de partager avec nous, on est là-bas, lorsqu’il a pris ces photographies àNew York en 1997.

Le rendu est assez sublime je dois dire et je ne manquerai pas d’y retourner pour encore et encore me plonger dans ces vies et ces situations qui s’offrent. Un moment de pur délice que je vous invite à découvrir au plus tôt, c’est juste en face du Mont de piété, lieu si célèbre en son temps…

Sur le site de Christian Mc Manus, on peut lire : “J’ai observé les rues animées, la vie grouillante de New-York, Santiago, Paris, Valparaiso et Bombai. Des énergies différentes se sont dégagées. Pourtant, mes photos ont fini par me révéler un fond humain commun. J’ai vu que chaque homme, quel que soit son lieu de résidence, est confronté au choix. Un choix à peine perceptible, flou même, un choix à l’état brut, entre la conscience et l’inconscience. À chaque seconde, à chaque fois qu’il fait quelque chose, même lorsqu’il dort. Comme un miroir d’eau, mes photos reflètent cette expression toujours mouvante de la réalité humaine.

Cette technique du Polaroid me permet de rendre cet indéterminé, cette dimension floue qui nous enveloppera toujours.

Dans chaque série, j’invite le spectateur à s’immerger dans le quotidien d’une ville si particulière, qui vit à son propre rythme. Un regard très personnel, intime, une quête permanente de la lumière et le désir de vouloir la fixer. Cependant, il ne s’agit pas de la lumière qui sensibilise l’émulsion photographique, mais plutôt celle à laquelle fait référence l’auteur français ChristianBobin dans son livre « La lumière du monde » où j’ai trouvé une phrase qui reflète bien ma propre vision en tant que photographe “.

« Je voudrais bien connaître le malin qui me dira ce qui est plus beau que le quotidien. Je n’ai pas besoin de paysages grandioses pour louer la grandeur de Dieu, parce que je crois qu’elle est dans les choses humbles. Je me promène assez peu, mais à chaque fois, je suis conquis, charmé, par une vision lapidaire. Je trouve toujours une mauvaise herbe qui est parvenue à disjoindre les pavés et qui m’émerveille et nourrit ma pensée. »

D’autres visuels et séries sur le site de Christian Mc Manus….

Galerie Jamault
19 rue des blancs manteaux – 75004 Paris
Tel : 01 42 74 13 85


Un lieu charmant, encore dans le Barrio Alto, au détour d’une ruelle, rentrez dans cet espace à deux dimensions et observez De Passagem de Jaime Vasconcelos, on comprend vite de quoi il s’agit, on est amusé et intrigué. Il s’agit d’une mise en scène autour des passages pour piétons, de manière longitudinale, horizontale, dans les détails agrandis ensuite. Le tout étant décolorisé et recolorisé en chambre avec un rendu tout à fait sublime, l’utilisation du papier aquarelle absorbant une partie de cette couleur et donnant ainsi un rendu proche du dessin, de l’aquarelle.
Voilà, faites vous plaisir et rendez-vous dans ce petit lieu si charmant au coeur de Lisbonne pour d’autres expositions
Un commentaire pour ceux qui aurait envie d’aller plus loin mais la maîtrise du portugais est recommandée
Rua des Salgadeiras, 24 – 1200-396 Lisboa
Phone : 21 346 0881

18 May, 2009

Sensation de Guillaume Pazat à la kgaleria à Lisbonne

Posted by: herwannperrin In: K Galeria

Si vous avez l’occasion de faire un tour dans l’ambiance de Lisboa, de retrouver les traces de Pessoa eh bien ne manquez pas de vous arrêter quelques instants dans le Bairro Alto, haut lieu de la nuit mais qui offre aussi la journée la chance de la découverte de jeunes talents dont Guillaume Pazat, une première exposition très très réussie où les ambiances donnent envie d’avoir plus encore accès à l’oeuvre de ce photographe.
Il est question de “sensation”, de feelings, une cigarette qui fume, une voiture qui passe, la nuit et le contre jour, les couleurs qui explosent, les jeunes,… Impressions urbaines d’une vie qui coure, qu’il faut capter, humer, apprécier pour en extraire la substance, l’essence. Les différents oeuvres présentées issues de ses périples permettent d’appréhender une partie de son univers. En tout cas, on suivra avec plaisir ses avancées futures….
Retrouvez quelques unes des photographies présentées sur Picture Tank et puis surtout, rendez-vous à la kgaleria, c’est si agréable de voir les oeuvres elles-mêmes…
Rua da Vinha, 43A - Bairro Alto - Lisboa

Un projet de Gregory Valton qui a publié en 2008 “Dans la neige” chez Poursuite éditions . Il revient avec un projet intitulé “La furtive”, sur les traces des camps de concentrations qui ont décimés tant de personnes et plus particulièrement les derniers moments de Robert Desnos, célèbre poète français, également membre du réseau Agir mort le jour de la libération du camp.

Il revient sur la marche de 200 kilomètres qui l’a conduit de Flöha à Terezin…

En 1926 il écrivait J’ai tant rêvé de toi , un poème dédié à Yvonne George:
J’ai tant rêvé de toi, tant marché, parlé,
Couché avec ton fantôme
Qu’il ne me reste plus peut-être,
Et pourtant, qu’à être fantôme
Parmi les fantômes et plus ombre
Cent fois que l’ombre qui se promène
Et se promènera allègrement
Sur le cadran solaire de ta vie“.
Le 8 février 1944, Robert Desnos écrit : “Ce que j’écris ici ou ailleurs n’intéressera sans doute dans l’avenir que quelques curieux espacés au long des années. Tous les vingt-cinq ou trente ans on exhumera dans des publications confidentielles mon nom et quelques extraits, toujours les mêmes. Les poèmes pour enfants auront survécu un peu plus longtemps que le reste. J’appartiendrai au chapitre de la curiosité limitée. Mais cela durera plus longtemps que beaucoup de paperasses contemporaines“.
Retrouvez cet hommage de Gregory Valton sur son site internet et qui sera en 2009 au Centre H à Niort.

Une très belle exposition sur le Caire, sur les hammams (ou bains turcs) qui semblent condamnés à disparaître alors qu’à une époque il y en avait 365…
Pascal Meunier parcourt ces endroits pour recueillir un peu de cette mémoire qui s’en va. Avec la fin des bain turcs, c’est la fin d’une époque, d’une histoire qui a commencé il y a bien longtemps. Le bain maure tel qu’expliqué sur Knol permet de citer A. Bouhdiba qui indique notamment:  ”Le Hammam est un phénomène social total, il est comme le foyer ou se rencontrent des multiples  aspects de la civilisation islamique où les différents éléments apparaissent liés  d’une manière irréductible. Le hammam est le creuset dans lequel la société musulmane trempe et forge une certaine mentalité“.
Donc une très belle exposition et de très beaux tirages de chez Dupon qui racontent un peu de cette vie d’antan qui s’effrite et un très beau livre plus complet qui est disponible : “Les derniers bains du Caire” aux Editions Le Bec en l’Air, 2008.
Allez faire un tour sur le site internet de Pascal Meunier pour avoir une vue d’ensemble de son oeuvre et plus de photographies des bains turcs… et remémorer vous le bain turc immortalisé par Ingres en 1862…
Galerie David Guiraud
5 rue du Perche – 75003 Paris

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  • herwannperrin: Aucune idée sauf qu'elle a sûrement été reprise. En tout cas, va voir l'exposition cela vaut le coup d'oeil...
  • photoculteur: Je croyais que cette galerie avait fermé vu qu'à ma connaissance il n' y a pas eu d'expo entre l'été 2008 et maintenant. Que s'est-il passe ?
  • Fabiano Busdraghi: J’aime bcp le travail de Yiorgos Kordakis. Récemment il a écrit un joli article pour le blog/magazine

  • 12, à la suite les street artistes à l’honneur rue de la Glacière
    24/06/2009 | 06:58

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    Voilà qu’après l’exposition à la Galerie Lelia Mordoch je suis tombé par hasard au détour d’une rue sur une galerie qui ne paye pas de mine mais heureusement en allant un peu plus loin voilà qu’était réunit pour une exposition collective quelquesstreet artist que l’on peu croiser dans les rues de paris et d’ailleurs.

    Il s’agit notamment pour ceux que je préfère de FKDL, les artistes ouvriers et les vinyles mais aussi Titi from Paris et ses collages somptueux et les nouvelles “grosse” bonnes femmes de David Gouny

    Alors allez faire un tour, un Miss Tic traîne pas très loin de là d’ailleurs et pas mal de pochoirs des artistes ouvriers dans le cadre des lézards de la bièvre

    Titi from paris

    Artiste-ouvrier

    FKDL

    David Gouny

    Rendez-vous également sur le site d’Henri Kaufman, un fan de Miss Tic et de bien d’autres aussi avec quelques beau pochoirs et autres oeuvres….

    C’est jusqu’au 29 juin et cela se passe au 27 rue de la Glacière à Paris


  • Go Homme de Miss Tic à la Galerie Lelia Mordoch
    23/06/2009 | 22:18


    Miss Tic est de retour pour notre plus grand enchantement bien sûr à la galerie Lelia Mordoch…. avec en prime un nouveau bouquin : Go Homme.

    je dois dire que la suivant dans mes pérégrinations depuis quelques années que ce soit à belleville, la butte aux cailles, à la galerie W ou encore avec Nemo dans le 5ème et dans paris plus généralement au détour d’une rue, c’est toujours un plaisir que de pouvoir lire les textes qui accompagnent les pochoirs. Amusant d’ailleurs que l’autre jour en passant près de la galerie, il y a une rue après un pochoir et quelqu’un essayait de le protéger un peu plus en passant une sorte d’enduit dessus…


    Voilà et aujourd’hui encore, je suis tombé sur un de ses pochoirs…

    Aussi, profitez de son travail en allant voir cette belle exposition de la belle Miss Tic, et relisez vous un Picsou Magazine si vous avez la mémoire courte….

    En plus, c’est quand même un peu une première : l’arrivée de l’homme, de la gente masculine dans cet univers jusqu’ici préservé de toute influence néfaste… avec de très beaux pochoirs que vous pouvez d’ailleurs en partie voir sur le site de la Galerie Lélia Mordoch mais également sur le site dédié de Miss-Tic

    Galerie Lélia Mordoch
    50, rue Mazarine, 75006 Paris
    Tel : 01 53 10 88 52
    Du mardi au samedi de 13h à 19h


  • Jean-Paul Pancrazi à la Galerie Christine Phal
    22/06/2009 | 21:38


    De très belles oeuvres que celle du peintre corse Jean-Paul Pancrazi encore visible jusqu’au 27 juin prochain à la Galerie Christine Phal, dépêchez-vous…

    Rendez-vous compte par vous mêmes, humez cette matière brute qui émane de ces toiles : “Terre, goudron, empreintes, papier…C’est en utilisant des matières ordinaires que Jean-Paul Pancrazi atteint au lyrisme”

    Et retrouvez quelques unes des toiles de Jean-Paul Pancrazi….sur son site internet

    Galerie Christine Phal
    29 rue Mazarine – 75006 Paris
    Tél. : 01 43 29 85 35


  • Tarzan ! ou Rousseau chez les Waziri au Quai Branly 7,5/10
    16/06/2009 | 07:01


    Une très belle exposition que celle de Tarzan où le mythe de l’homme singe revisité entièrement par le Quai Branly à travers l’exposition intitulé TARZAN ! ou Rousseau chez les Waziri qui au passage comme l’indique Roger Boulay, le commissaire de l’exposition fait référence dans les romans de Burroughs à la tribu imaginaire alliée de Tarzan qui en « langue singe » signifie « Peau Blanche ». Et pourquoi Rousseau apparaît-il ici ? Eh bien à lire l’oeuvre protéiforme de Rousseau, il est le digne représentant et défenseur de l’homme non perverti. Dans les Dialogues de Rousseau juge de Jean-Jacques, on peut lire “La nature a fait l’homme heureux et bon, mais la société le déprave et le rend misérable”.

    Retour donc sur l’histoire qui a bercé notre enfance, du moins la mienne, c’est amusant de se resouvenir de ce qui vous a marqué étant enfant, et notamment Tarzan, ce héros né de l’imagination d’Edgar Rice Burroughs en 1912: l’enfant de John Clayton et de Lady Alice est adopté par Kala qui vient de personne son petit, la légende et le parcours de l’homme singe peuvent commencer, il ne nous quitteront plus du Tarzan l’homme singe avec Johnny Weissmuller en 1932 jusqu’au fabuleux Greystoke avec Christophe lambert en 1983….

    Edgar Rice Burroughs de citer : ” Je suis venu à travers les âges, jaillissant du passé vague et distant, de la caverne de l’homme primitif…”
    “Tarzan pensait à la fragilité de la frontière entre le primitif et le civilisé”.

    La suite sur http://www.blogculturel.com/article-32708972.html


  • D’un côté // l’autre de François Daireaux à la Galerie DIX9
    14/06/2009 | 15:56


    Étonnante exposition et surtout l’histoire qui va avec; on comprend mieux l’attirance de l’artiste pour cette représentation. François Daireaux se rend en Inde et se fait interpellé par un homme car il est en train de marcher dans un cimetière de bustes…. Les siens en l’occurrence, il est en fait au milieu d’une école d’art dont le modèle n’est autre que l’homme auquel il est en train de discuter P. Chelappan. Sublime histoire qu’il décide de nous ramener après avoir filmé le modèle et moulé les études de bustes présente dans la carrière. Elles sont représentées à la manière d’une salle de classe nous indique la galeriste et le résultat est on ne peut plus intéressant et le clin d’oeil assuré


  • D’un côté // l’autre de François Daireaux à la Galerie Les Filles du calvaire
    14/06/2009 | 15:55

    Une exposition qui combine à la fois Vidéos, Photographies et Sculptures. Les vidéos géantes dans la salle du bas, juste après l’entrée sont autant de situations que François Daireaux a pu filmé au cours de voyages, en marge de ce qui se passe, des gommes, des femmes qui travaillent à la chaîne, à la vitesse de l’éclair pour confectionner l’un des couvertures de livres, l’autre des cartons, des poteries, des bijoux… étonnantes vidéos qui mime un quotidien que l’on a oublié ici, loin des scènes de rues, véritable musée vivant des contraintes imposées à certaines personnes, un travail pour le moins harassant…

    Ensuite en haut, on retrouve à la fois des Photographies et leur représentation sculptée, des empreintes comme il les appellent, des Skizzes, double de la photographie, qui sortit du contexte ressemble à des fractales, des fragments ou lignes directrices, mouvements, ensembles hétéroclites …


  • Explosions de Sarah Pickering à la Galerie Meessen de Clercq
    21/04/2009 | 20:50
    Étonnante exposition qui est malheureusement terminée à la galerie Meessen de Clercq à Bruxelles.
    Vision d’une horreur programmée dont seul l’effet visuel nous est visible. Sous la lumière, le feu se déverse et éclate, c’est la vie des Hommes sur le terrain qui s’enflamme, la destruction voulue par les Hommes se révèle à nos yeux…
    A méditer…
    Retrouvez le travail de Sarah Pickering sur son site Internet

  • Alexandre Calder au Centre Georges Pompidou
    19/04/2009 | 11:25

    Ne manquer sous aucun prétexte l’exposition Sur Alexandre Calder qui est en ce moment au Centre Pompidou , c’est absolument génial. L’exposition retrace les années parisiennes de Calder (1926-1933) en dissociant deux grands temps forts : celui du cirque Calder dont vous aurez l’occasion d’apprécier à sa juste mesure le génie de l’homme tant dans ses inventions que dans ses bricolages, ses mises en scène avec de l’humour à revendre.
    Quelques films permettent de visualiser de manière plus vivante ce cirque maintenant inanimé. Puis c’est le choc de ces portraits, figurines de métal dont celle de la célèbre Kiki, l’éclairage met en valeur ses cultures de fils de fer avant de passer au deuxième temps et au divagations des planètes chère à l’artiste si l’on peut dire, on rentre de plein fouet dans l’abstraction avec les influences de Mondrian, un petit bijou à voir jusqu’au 20 juillet .
    André Kertész et Brassaï immortaliseront photographiquement ces scultures en essayant notamment de traduire la dimension narrative du cirque. Si le coeur vous en dit, consultez le dossier de presse qui est assez bien fait et puis regardez par vous-mêmes…


  • Beatriz Milhazes à la Fondation cartier
    05/04/2009 | 20:45
    A ne pas manquer, les tableaux de la peintre brésilienne Beatriz Milhazes qui sont exposés à la Fondation Cartier sont tout en douceur, en créativité, il en émane une sorte de plénitude et de beauté subjuguante, sorte de mantra de mélanges de cultures et un superbe collage que vous ne manquerez pas, c’est là jusqu’au 21 juin prochain… et quelques unes de ces créations sur le site de la galerie James Cohan


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